Manque de (bon) sommeil et conséquence sur votre santé

DES SIGNAUX PRECURSEURS DU BURN OUT A SUREVEILLER ET A GERER

Bientôt le changement d’heure qui vient perturber votre sommeil 2 fois par an depuis 1973…

Cela a l’air anodin et pourtant nous sommes nombreux à mettre quelques jours voire quelques semaines à nous recaler sur le nouveau rythme, et plus on vieillit plus c’est compliqué.

17% des français ont une horloge biologique complètement dérèglée, avec des conséquences importante sur leur santé en général.

Et quand on n’a pas notre quota de 7h de sommeil indispensable, c’est le stress qui nous aide à tenir (« tenir sur les nerfs »), avec à terme la survenue de 2 phénomènes physiologiques, inflammation et stress oxydatif qui dérèglent la machine progressivement.

Cela aura pour conséquence la survenue d’autres problèmes de santé + graves comme le diabète ou la dépression.Mais aussi…

  1. Fatigue physique et psychique

C’est la première conséquence d‘un manque de sommeil : besoin d’un coup de boost passager si les troubles sont récents ou d’un traitement de fond si vous avez commencé à puiser dans vos réserves pour tenir déjà depuis quelques semaines. Important car le corps réagira plus mal à un stress s’il n’est pas « équipé » en vitamines (du groupe B, C, D…) et minéraux (Magnésium, Zinc, Sélénium…) nécessaires à son bon fonctionnement. Or nous sommes tous carencés, un apport exogène est donc indispensable, été comme hiver.

  1. Troubles de l’humeur

Quand on dort mal, on est fatigué, et parfois agressifs car on tient « sur le nerfs ». Conséquences sur les relations aux autres qui peuvent se dégrader avec le temps et avoir pour conséquence…des problèmes de sommeil. La spirale se met en place, pouvant aller jusqu’à la dépression, l’insomnie étant un des signes précurseurs et facteurs favorisant (1) …traiter le sujet en amont avec des techniques de gestion du stress (yoga, méditation, sport) et des compléments alimentaires d’origine naturelle. Consultez également un professionnel spécialisé ou un médecin généraliste.

  1. Problèmes digestifs (diarrhée, constipation), intestins irritables

Cela commence par des problèmes de constipation ou diarrhées en cas de stress passager, puis si les problèmes persistent, une dysbiose s’installe (certains bactéries qui participent à l’équilibre intestinale disparaissent). Si elle n’est pas traitée, elle aura pour conséquence le syndrôme de l’intestin irritable. Dans ce cas, nous préconisons la prise de probiotiques sur une période de plusieurs semaines afin de rééquilibrer en profondeur votre flore.

  1. Surpoids

Le lien entre stress et surpoids a bien été établi (2, 3). Une étude a montré que stress et fatigue induisait une surconsommation de 385 calories par jour sans dépense énergétique supplémentaire, avec + de gras et – de protéines, malheureusement l’inverse de ce qu’il faudrait faire. Ces problèmes de surpoids peuvent être à l’origine de la survenue d’un diabète (parune baisse de résistance à l’insuline) ou pathologie cardio-vasculaire (hypertension, athérosclérose par une augmentation de l’inflammation). Pour gérer ces petits désagréments avant qu’ils ne prennent de l’ampleur, testez notre Solution Zencontrol qui a démontré son efficacité sur le grignotage. Consultez également un professionnel spécialisé.

  1. Baisse de l’Immunité

Le stress, la fatigue diminue notre résistance aux pathologies…voilà pourquoi quand on dort mal on tombe malade assez souvent sans réussir à traiter vraiment le problème de fond qui reste latent. Le vrai problème à traiter dans ce cas, c’est d’abord l’insomnie ! Il peut également s’agir d’un problème de colon irritable, dans ce cas, préférez un probiotique.

Dans les cas extrêmes, cela va jusqu’au burn out ou le cancer. Pour ne pas entrer dans cette spirale négative, attaquez le mal par la racine : soyez attentifs à votre sommeil et n’hésitez pas à avoir recours à des produits d’origine naturelle comme Sommeil Ultra pour maintenir votre horloge biologique.

 

(1) Sabrina T Wiebe, Jamie Cassoff, and Reut Gruber : Sleep patterns and the risk for unipolar depression: a review. Nat Sci Sleep. 2012; 4: 63–71.

(2) Chaput JP. : Is sleep deprivation a contributor to obesity in children? Eat Weight Disord. 2016 Mar;21(1):5-11. doi: 10.1007/s40519-015-0233-9.

(3) Gutiérrez-Repiso C, Soriguer F, Rubio-Martín E, Esteva de Antonio I, Ruiz de Adana MS, Almaraz MC, Olveira-Fuster G, Morcillo S, Valdés S, Lago-Sampedro AM, García-Fuentes E, Rojo-Martínez G. : Night-time sleep duration and the incidence of obesity and type 2 diabetes. Findings from the prospective Pizarra study. Sleep Med. 2014 Nov;15(11):1398-404. doi: 10.1016/j.sleep.2014.06.014.

 

 

 

 

 

 


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